Grossesse en milieu en milieux scolaire, Une cause d’abandon scolaire des filles

90.1% des élèves victimes de grossesse non désirées sont ceux du post-fondamental contre 9.8% du fondamental au cours de 2017 à 2021[1].  Les grossesses en milieu scolaire affectent l’éducation des élèves car lorsqu’il est découvert qu’une élève est enceinte, à la minute qui suit, elle est renvoyée de l’école.

Toutefois, la loi lui accorde la possibilité de réintégrer l’école dans un autre établissement dès que l’enfant aura 12mois. Sur 3696 victimes de grossesses non désirées, seulement 2135 ont pu réintégrer l’école après l’accouchement soit 57.7% pendant le période de 2019 à 2021. Les grossesses non désirées en milieu scolaire prennent une ampleur inquiétante.

La FENADEB s’inquiète de toutes ces victimes de grossesses non désirées qui ne réintègrent presque pas l’école après l’accouchement et propose de revoir certains articles du règlement scolaire qui, parfois freinent la réintégration des victimes. Elle suggère également de laisser les élèves qui le peuvent à réintégrer immédiatement comme c’est prévu à l’Art.16 de la loi sur les VBG. La FENADEB propose afin d’introduire les programme d’éducation sexuelle dans les programmes scolaires pour que les élèves soient conscients des conséquences de ces grossesses en milieu scolaire .


[1] Rapport des données sur les grossesses des élèves, édition 2020-2021, p.14.